Nos vêtements sont-ils chers ?

C’est une question que nous sommes amenés à nous poser très régulièrement. On se défini comme marque éthique et responsable, et dès lors, on a à coeur de proposer des articles qui sont au juste prix.

Cela signifie que le prix permette de couvrir nos frais de fonctionnement, notre logistique, les couts marketing et site internet, mais aussi que chaque acteur contribuant à la chaine de valeur soit équitablement rémunéré.

Rappelons le contexte, qui nous a poussé à créer Fit Marguerite :

▶️L’industrie du textile est la seconde ou la 3eme (mais peu importe ) industrie la plus polluante.

▶️En 20 ans on a doublé notre consommation de vêtements, on les porte 2 fois moins longtemps (notamment à cause de la piètre qualité) .

▶️Nous ne portons réellement que 30% de notre dressing

▶️Enfin, malheureusement, les conditions de travail et de rémunération de la majeur partie des ouvriers du textile sont désastreuses

🌀Notre T-shirt ne coute pas le prix d’un sandwich, ça nous semble normale, mais pas pour tout le monde.

✅Et pour cause, l’industrie de la fast fashion, menée par la course aux profits, sort des collections de vêtements toutes les 3 semaines, et incite à une consommation toujours plus démesurée. Le problème aujourd’hui, c’est que ça déborde.

Le pire dans cette histoire, c’est que cette course aux bas couts s’opère pour l’essentiel à l’autre bout du monde dans le mépris le plus total de l’environnement et des êtres humains qui les fabriquent.

Notre t-shirt, est fabriqué localement. Quand on dit “local”, c’est en France : du tricotage des matières jusqu’au produit fini, dans des Pmes françaises au savoir-faire remarquable. Les teintures et traitements obéissent à des normes strictes pour les respect de notre peau et de l’environnement ( sans commune mesure avec celles qui régissent les manufactures asiatiques )

La confection est réalisée dans un petit atelier du Puy-de-Dôme. Les personnes y bénéficient des conditions de travail, des protections sociales et santé des salariés français.

En faisant ce choix, on soutient aussi l’économie et l’emploi local.

Prenons le cas de la grande marque internationale de vêtements de sport à présent.

Si on regarde les étiquettes de compositions :

Au niveau des matières utilisées : On va retrouver les dérivés de la pétrochimie, à savoir essentiellement du polyester. La différence peut se jouer au niveau du grammage lorsqu’il y en a une. Pour le reste, lorsque les pays de provenance sont les mêmes que la FF : les mêmes causes produisant les mêmes effets : les conditions sociétales et environnementales sont semblables à celle dictée par la Fast Fashion.

Le choix de production qu’on a fait est plus cher, mais uniquement si on raisonne en Euros, dans une vision “court-termiste” de la consommation.

Il n’y a pas de comparaisons possibles, si on réalise notre analyse en Kg de CO2 émis, en impact sur la pollution des eaux douces, la pollution de l’air, le bien être des travailleurs.


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Le schéma est inspiré d’une publication de la marque Loom(que je ne retrouve plus)

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