Pourquoi, Histoire de, Promesse de
Fit Marguerite

Pour ma part, lorsque j’ai appris ce qui se tramait dans l’industrie du textile, et pourquoi elle était la seconde plus polluante au monde …
J’ai commencé à regarder les étiquettes de mes vêtements.
Un t-shirt qui parcourt 1,5 fois le tour de la terre avant d’arriver chez moi, dont la fabrication à de lourdes conséquences sociétales et environnementale. J’ai dit Stop !
Si pour les vêtements conventionnels, je parvenais à me vêtir en seconde main ou en marque éthique et responsable, pour les vêtements de sport que j’utilisais de manière quotidienne, y compris pour dispenser des cours de fitness, l’offre était minime.

Alors, j’ai décidé de les fabriquer ces vêtements de sport, mais autrement.

Signature Erwann de Fit Marguerite
Erwann LE BRUN fondateur de Fit Marguerite
Erwann LE BRUN
Fondateur

Mes vêtements de sport sont conçus, pour celles et ceux qui partagent mes valeurs, ils sont fabriqués :
En France, dans le respect des travailleurs impliqués du début à la fin de la chaîne de production.
En utilisant des technologies et des matières monofibres et recyclées.
Dans une démarche circulaire afin de tendre vers le zéro déchet.

circularité
le porteur de projet

Ingénieur de formation, j’ai successivement été consultant dans l’IT, puis Business Analyst au sein de l’organisation internationale de police criminelle, INTERPOL.  C’est durant cette période, en 2011, qu’entrainé par un collègue, je franchis pour la 1ere fois la porte d’une salle de fitness.
Je commence naturellement par les cours collectifs. (Que je ne cesserais jamais de pratiquer)
Rapidement « addict », aux cours du concepteur néo-zélandais. 
Quelques années plus tard, en marge de mon activité professionnelle, je décide de suivre une formation diplômante me permettant de dispenser des cours collectifs de fitness. Il m’a fallu entre autre me mettre au « step », ce qui ne fut pas une mince affaire. “Aller Tap Up !”

BA love
Génèse du projet : Vêtements de fitness recyclés et Made In France

Suites aux divers scandales de l’industrie alimentaires, après les problèmes mis en exergue à propos des produits d’hygiène et autres cosmétiques. Nous sommes devenus méfiant envers l’industrie.
Pour ma part, j’ai fait le choix du « consommer moins, mais mieux ».
Ce n’est que plus tard qu’on a pris conscience de l’ampleur du problème dans le « textile », les vêtements que nous portons nous sont apparus beaucoup moins « sympas » : les produits chimiques utilisés, parfois nocifs sur des vêtements portés à même la peau, le gâchis lié à la surproduction, le désastre écologique et l’offre infime en matière de recyclage sans parler des conditions de travail de ceux qui fabriquent pour nous. Bref, de nouveau, nous avons essayé d’adapter nos comportements.
Comment ?
La première des choses a été de calmer la frénésie d’achat de vêtements. Ce phénomène est largement encouragé et entretenu par les marques de la « Fast Fashion ». Si vous recherchez un remède, regarder le documentaire « The True Cost » (de 2015, réalisé par Andrew Morgan). Pour ma part, ça m’a passé l’envie, direct.
Se tourner vers le marché de la seconde main, privilégier les marques qui fabriquent de manière éthique et responsable, pas trop loin de chez nous, si possible, sont les vraies alternatives.
Les matières recyclées sont aussi à privilégier vs leurs homologues vierges. La matière recyclée à l’avantage de ne pas puiser dans les ressources de la planète et consomme moins d’énergie à produire.
Fin 2019, l’offre en terme de vêtements de sport est relativement faible, et qui plus est, elle est axée « outdoor ». Du coup, je me décide à me lancer dans ce projet

Et c’est là que ça commence.
Nous avons à cœur de faire les choses bien.
Nous en sommes convaincu : il n’y a pas UNE solution, mais des compromis à trouver.

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